LE PHOTOBOOTH, STAR DE TA SOIREE !

 

L’animation star des cocktails et des soirées

Voilà donc un acteur incontournable des mariages et des fêtes, qui, avec le candy bar – dont on se passerait bien… – est devenu l’animation star des cocktails et des soirées.

Le photobooth a tout pour lui : il occupe les invités de façon amusante – même les plus guindés s’y laisseront prendre – et il laisse aux jeunes mariés des souvenirs originaux, et plus débridés que les traditionnelles photos de groupe.

Nous avions développé ce dossier dans notre numéro Tutti Frutti, qui est désormais SOLD OUT (sauf ici), mais il reste encore quelques exemplaires en vente de notre numéro La fureur de vivre, et le prochain numéro Folks & Flowers sera mis en pré-vente à la fin du mois, oh yeah !

Toutes les photos sont de notre ami Ricardo Vieira.

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Ce dossier avait eu un grand succès auprès de nos lecteurs papier, on ne résiste donc pas à la tentation de vous partager les clés de la réussite d’un photobooth, qui repose sur quelques ingrédients faciles à mélanger. 

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Le décor

Il peut être ultra sophistiqué, à coups de grandes tentures et de « backdrops » élaborés.
Imaginez ainsi l’atelier « confection de décor en carton pâte avec papier peint et découpage de fenêtres, pose de charnières et insertion de cadres », et la séance de test produit qui s’ensuit.

Je vois déjà la tête du barbu, ravi d’entendre vos énièmes supplications sur la nécessité absolue de faire un détour par BricoMan pour acheter 2 ou 3 planches de contreplaqué pour l’atelier photobooth de ce week-end.

Ou alors on peut faire simple.

C’est l’option qu’on choisirait, nous. Un petit tour chez TissuToto, un joli drap vintage chiné chez mamie, 2 ou 3 pinces à linge, et hop. Ou encore mieux, rien. Juste un mur blanc.

Voyez ainsi les photos de notre ami Ricardo, pas de décor, juste de la spontanéité. Il faut dire que la réussite d’un photobooth repose surtout sur des invités cool. La réussite d’un mariage aussi, en fait.

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Le matériel de prise de vue

Il ya moult solutions sur le marché, selon votre budget : louer un photomaton, demander à votre photographe d’assurer cette prestation, confier la prise de vue à l’un de vos proches, louer un appareil Polaroid, ou encore installer un petit logiciel sur votre ordinateur.

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Les accessoires

Dans les classiques, il y a les moustaches, les ardoises à message, les cadres dans lesquels on glisse sa tête, les chapeaux et autres lunettes Lafêteàgogo

C’était original, il y a 10 ans… Nous, personnellement, on n’en peut plus…

Alors, soit on va chercher des accessoires vraiment décalés. Un ananas. Un téléphone 50’s. Des masques de catch. Un costume de Winnie l’ourson géant. Une passoire en guise de chapeau. Potentiellement TOUT peut faire office d’accessoire de photobooth…

Soit encore une fois on joue la carte de la simplicité, et on compte sur ses invités pour être maxi décontractés devant l’objectif.

On peut aussi ajouter, au besoin, un peu de mobilier vintage, comme ceux qui sont proposés sur le Nabie shop. Ainsi on installe un vieux fauteuil en cuir, quelques couvertures kilim, on place un appareil photo et une pancarte qui indique le coin photo, et le tour est joué.

L’avantage c’est que le mobilier chiné par Nabie est forcément de bon goût ! L’astuce, c’est qu’ils peuvent réaliser sur mesure des enseignes lumineuses qui seront du meilleur effet sur les photos.

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Les invités

Là, on repart de la base. Au début des préparatifs, quand vous avez 386 personnes sur votre liste. Puis que vous avez multiplié par 60€ par tête le repas. Et que vous êtes repassés à 112 invités. Donc, dans les 112, n’oubliez pas d’inviter vos meilleurs potes, ceux qui mettront l’ambiance, pas tatie Huguette.

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L’inspiration : « The photobooth reinvented »

Elle nous vient, bien sûr, d’outre Manche. Les premiers à avoir repensé le concept, ce sont les membres du collectif The Flashdance, les spécialistes du mariage cool à l’américaine. J’ai l’impression que c’était il y a 18 millions d’années en années-mariage…

“The flashdance wants every aspect of your wedding to be rad.”

Dans ce collectif qui propose photo, vidéo, DJ, location de mobilier, il y a The Smilebooth, ce sont eux qui ont proposé une nouvelle approche du classique et old school photomaton. Depuis, beaucoup ont suivi et se sont lancés dans ce marché de niche, en Europe et ailleurs.

L’idée derrière tout ça, c’est que si vous vous posez la question de « oui ou non » avoir un photobooth à son mariage, on vous dira « définitivement oui ». En plus d’avoir des photos décalées, qui sortent de l’ordinaire, le photobooth offre la garantie d’un vrai BON MOMENT pendant la soirée.

Si vous hésitez encore un peu, allez voir un peu par ici comme c’est cool !

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Strike the pose

Voilà un petit inventaire à la Prévert des différentes poses que vous pouvez suggérer à vos invités, pour des photos fun et décalées.

L’astéroïde

Constituez un bon groupe de 6 à 8 personnes. Demandez à tout le monde regarde en l’air et de faire comme si le ciel leur tombait sur la tête.

Le daguerréotype

On appelle daguerréotype l’exubérant marché de portraits qui vit le jour au XIXème siècle, d’abord sous l’impulsion des artistes ambulants qui se déplaçaient de ville en ville. Plus tard, des ateliers parisiens sont aménagés en intérieurs luxueux, à la demande des nouveaux bourgeois qui veulent se faire tirer le portrait pour témoigner de leur niveau de vie.

La réussite sociale étant la seule gloire de ces nouveaux bourgeois, ils la mettent ainsi en valeur par l’excès de luxe dans lequel ils se font immortaliser : rideaux en drapés, riche mobilier de salon, signe de haute culture (livres, instruments de musique).

La pose devient un véritable rituel, dans la tradition des peintres portraitistes. À la fin des années 1840, on va jusqu’à utiliser des mécanismes de maintien du corps et de la tête, afin d’ajuster sa posture et de s’assurer de son immobilité, seule garante de la netteté de l’image, au vu des techniques utilisées de l’époque.

Pour reproduire ce type de pose sur votre photobooth, vous installerez un fauteuil ancien, et demanderez à vos invités d’être le plus sérieux et immobile possible pour la photo, l’idée étant d’obtenir une image décalée de ce que l’on imagine habituellement dans un cadre festif.

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Le headbanging

Le headbang, ou headbanging, est un type de danse impliquant de violents mouvements de la tête en cadence avec la musique, le plus souvent du heavy metal. Un exercice souvent pratiqué par les métalleux qui sont unanimes : l’intensité est décuplée lorsque l’on a les cheveux longs.

Il y a de nombreux genres de headbanging dont :

Le up and down, style le plus courant : il implique de bouger la tête de haut en bas. On en a un aperçu dans le film ‘‘Wayne’s World’’, sur la chanson « Bohemian Rhapsody » de Queen.

Le circular swing : remuer la tête de façon circulaire. Ce style est plus connu sous le nom de « windmill » (« moulin à vent »), ou hélicoptère. Il a été popularisé par Blackie Lawless de W.A.S.P. et George Fisher de Cannibal Corpse, et est pratiqué par les membres de Amon Amarth, Lacuna Coil, Slipknot, Meshuggah, Apocalyptica, ou encore par l’ancien bassiste de Metallica, Jason Newsted.

Le Drunk style : le headbangueur remue la tête dans différentes directions, comme s’il était saoul. Kurt Cobain était un adepte de ce style.

Le half-circle (« demi-cercle ») : il s’agit de balancer la tête d’un côté à l’autre vers le bas dans un mouvement de balancier. Ce style est pratiqué par Tom Araya de Slayer et Wayne Static de Static-X.

Le figure eight : on remue la tête de façon à former un huit.

Le side to side : on remue la tête de droite à gauche, en se fouettant le visage avec les cheveux. Ce style est utilisé par Wayne Static de Static-X, Alexi Laiho de Children of Bodom, James Root de Slipknot (souvent durant la première partie d’une chanson), Martin Mendez de Opeth, et le bassiste Robert Trujillo de Metallica.

Le whiplash (« coup de fouet ») : forme particulièrement violente du « up and down », caractérisée par le fait que les cheveux bougent si vite qu’ils cachent le visage. Ce style a été instauré par Angus Young de AC/DC, et est utilisé par Mick Thomson de Slipknot et Cliff Burton, le défunt bassiste de Metallica.

Le Two up, Two down : similaire au whiplash, mais au lieu de bouger alternativement de haut en bas, on donne deux coups de tête en haut et deux en bas. Si cela est bien fait, le talon de la jambe arrière est soulevé lorsque la tête est en arrière, et le talon avant (celui de la jambe se trouvant en avant) est soulevé pendant que la tête est en avant.

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Le all-out : penché vers le sol, en se tenant avec les bras, l’on balance violemment la tête entre les bras. Ce style implique souvent de s’agripper à une table ou à un objet fixe, les mouvements étant en effet si violents qu’ils peuvent affecter l’équilibre. Sid Wilson et Craig Jones de Slipknot le pratiquent souvent en live.

Le tandem : les guitaristes de Judas Priest, K. K. Downing et Glenn Tipton ont initié et amélioré cette forme de headbanging, dans laquelle ils sont côte à côte et headbanguent à l’unisson.

Le thrust (« poussée » ou « coup ») : forme antisociale de headbanging où l’on bouge violemment d’avant en arrière depuis la taille, et où l’on heurte souvent les personnes devant soi, voire dans les cas plus extrêmes, derrière.

Le hammer (« marteau ») : une forme de headbanging pratiquée par Till Lindemann de Rammstein, caractérisée par une position plus ou moins accroupie et par le fait que l’on se frappe le genou opposé avec le poing, pendant que l’on bouge la tête d’un côté à l’autre ou de haut en bas. La vitesse du martèlement est proportionnelle au rythme de la batterie.

Le breakdown : quand plusieurs membres d’un groupe (en particulier les guitaristes, s’ils sont deux) headbanguent simultanément, violemment, de haut en bas, pendant un moment particulièrement intense de la chanson. Shawn Crahan et Sid Wilson de Slipknot le pratiquaient souvent ensemble.

Le low-profile (« profil bas ») : variante du « up and down » quand les mouvements sont plus courts et plus subtils, mais néanmoins perceptibles.

Le full body : aussi connu comme « body bang », est une variante du « up and down » où le headbangueur amène sa tête presque au niveau de ses genoux, la ramène en arrière, fait un mouvement de la tête, et revient aux genoux, dans un mouvement circulaire. Genre utilisé abondamment par Jens Kidman de Meshuggah, Jason Peppiatt, chanteur de Psycroptic et Jonathan Davis, chanteur de Korn. Ce style est particulièrement populaire chez les groupes de metalcore.

Le half body : similaire au full body, le half body est une variation bizarre du « up and down » où le headbangueur garde la tête droite, mais cambre les hanches, en général dans le deuxième temps de chaque mesure. L’angle adopté est en souvent de 45°, pour garder l’équilibre. On peut avoir un aperçu de ce style de headbanging avec James Root et Paul Gray de Slipknot, grâce à leur apparition dans le film « Rollerball ». Il est possible que cette variante ait été inventée par des guitaristes qui trouvaient que le headbanging classique détournait trop leur attention de la musique pendant les concerts.

(Source : Wikipedia)

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Ou alors, parce qu’on n’est pas tous des puristes du heavy metal, on mélange les genres, et on effectue le headbang seulement avec la tête et le cou, ou en accompagnant le mouvement avec tout le haut du corps.

Et puis, sinon il y a toujours les figures assez classiques de fin de soirée.

Les demi-lunes : cette pose consiste assez simplement à se mettre cul nu face à la caméra. On en retrouvait souvent à l’époque où on mettait des appareils jetables sur les tables des invités, en les développant quelques jours plus tard…

Le saut de l’ange : Il s’agit de sauter face à la caméra, en écartant les bras et les pieds en croix. On peut aussi utiliser la figure du saut de biche pour un effet plus décalé.

ENJOY YOUR DAY AND NIGHT !

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